Bye bye New Zealand

Cette fois-ci, nous venons de quitter la Nouvelle-Zélande pour de bon.

Nous avons pris l’avion pour Bangkok. Peu pressés de rentrer et encore assoiffés de découvertes, nous nous offrons une dernière odyssée : en Asie du sud-est. Six semaines pour parcourir un peu le Laos et le Cambodge !

Alors bien sûr, il y a l’excitation de ce nouveau voyage vers des contrées inconnues. Mais cela n’a pas effacé tout à fait la peine qu’on a eu à quitter la Nouvelle-Zélande que nous avons tant aimée. C’était un vrai coup de foudre, vous l’avez sans doute deviné en nous lisant. Lorsque l’avion s’est envolé et que ce petit pays au grand coeur s’est dérobé sous nos pieds, nous avons repensé à toutes ces personnes que nous avons rencontrées, qui nous ont accueillis, avec qui nous avons tant appris… Un lien si fort s’est noué avec eux. Merci mille fois à notre famille Kiwie !

Nous ramenons dans nos bagages toutes légères des centaines de photos. Mais autre chose encore, que nous espèrons préserver le plus longtemps possible… C’est l’esprit kiwi !

Le « kiwistyle » est un joyeux mélange de :

– « Hey Guys ! »
Oui, les kiwis sont vraiment sympathiques. A coups de grands sourires, de « hey guys » à tout va, venant du policier aussi bien que du jardinier, ils adooorent filer un coup de main à n’importe qui, et discutailler avec le première personne venue. Nous n’avons jamais autant bavardé avec les chauffeurs de bus, les caissières ou les simples passants… Encore mieux que dans les Bisounours, parce qu’ils vous offrent même des verres au pub du coin !

– « No 8 wire ».

Les kiwis, ceux sont des débrouillards, des inventifs, des bricoleurs… Et pour les définir on utilise souvent cette expression « no 8 wire », car ils seraient censés pouvoir tout réparer avec un fil de fer de diamètre 8. Et ils rafistolent, rénovent, recyclent troquent… Tout ce qui leur passe par la main !

– « Save your money »
Oui, parce qu’ils ne recyclent pas sans raison non plus. Ils s’affolent souvent contre la consommation à outrance, et face notre manie à nous européens à jetter et racheter sans cesse de nouveaux objets… Contre le gaspillage, ils tentent de vivre simplement, et sont de plus en plus « self-sufficient »(autosuffisants).

– « Love and respect Aotearoa »

Muriwai Beach

Car s’ils sont économes, c’est aussi parce que ceux sont des gars de la nature. Des amoureux de la mer, de la forêt et de la montagne. Des fous de la pêche, des ferus de randonnée, des rois du camping et des princes du pique-nique. Ils sont très fiers de cette terre qu’ils appellent souvent de son nom maori « Aotearoa », comme pour signifier son caractère sacré, originel, unique. Même si des forêts primaires par centaines ont été détruites pour devenir des prairies à moutons, même si l’homme a profondément porté atteinte à cette nature exceptionnelle, les réserves naturelles foisonnent. Les opportunités de randonner vous donnent le vertige, et des parcs gigantesques ne peuvent être visités par l’homme que par des trecks de plusieurs jours sur des pistes tortueuses.

Après ces adieux à la Nouvelle-Zélande et à ces rencontres enrichissantes avec les Kiwis, il est temps pour nous de reprendre notre route. Et c’est l’Asie qui nous appelle. On vous écrit de notre petite chambre à Bangkok. Collés au ventilateur, la chaleur moite nous colle à la peau. Nos sens sont en alerte, tout est nouveau…

Mais cette ville est si grande, si bruyante, si harassante ! Que nous partons dès ce soir pour Vientiane la capitale du Laos, qui serait paraît-il plus tranquille et plus zen.

Les oiseaux de Nouvelle-Zélande

Il aurait été dommage de quitter la Nouvelle-Zélande sans faire un petit article sur les oiseaux qui font la particularité du pays. Armés de notre guide sur la faune, de la paire de jumelles et de l’appareil photo, Elise et moi (eh oui !) avons sillonné les forêts.

Bien sûr, le kiwibird est l’emblème du pays, il est aujourd’hui menacé d’extinction. La cause : après avoir passé des milliers d’années tranquille sur ce bout de caillou, il a petit à petit perdu l’usage de ses ailes. Sans prédateurs, pas besoin de s’envoler. Forcément, ça lui a fait tout drôle de voir arriver les humains avec leurs lots de chiens, renards, furets… L’évolution n’as pas eu le temps de lui redonner ses aptitudes, il est donc devenu nocturne.
Nous avons quand même pu l’entendre quelques nuits mais notre seule chance de l’observer a été au zoo d’Auckland.

La Nouvelle-Zélande possède un grand nombre d’oiseaux endémiques dont le plus original est très certainement le Tui.

Il faut l’entendre devenir fou après avoir bu le nectar des flax et pohutukawas !

Pas étonnant que Tui soit devenu une marque pour le nectar du coin : la bière.

Dans la catégorie des oiseaux chanteurs, vous pouvez croiser au détour d’un arbre son copain le Bellbird.

Ici immortalisé par Elise sur un radiateur chez Liz et Mike.

Vous pouvez écouter son chant peu banal ici.

A l’inverse de ces deux oiseaux et de leurs cris sortis tout droit de la soupe aux choux, le New Zealand Pigeon est très discret, seuls ses gros battements d’ailes le trahissent, certainement le plus gros pigeon du monde (51cm) après le Notou de Nouvelle-Calédonie.

Comme le Kiwibird, beaucoup d’oiseaux ne volent plus depuis des millénaires. Le géant et légendaire Moa y a laissé ses dernières plumes il y a bien longtemps, chassé et dégusté par les maoris.

Aujourd’hui, il reste des espèces comme le Takahe ou le Kakapo qui ne doivent leurs survies que grâce à une poignée d’hommes qui les confinent dans des réserves et sur des petits îlots à l’abri des prédateurs et les aident à se reproduire.

Heureusement, il reste tout de même quelques Kéa et Kaka (si si !). Le premier est l’unique perroquet alpin au monde, il se montre volontiers pour des séances photos.

C’est un « naughty bird » comme les gens d’ici l’appellent car il fouillera bien volontiers dans votre sac pour trouver de la nourriture ou arrachera un bout de jointure de porte de votre belle voiture en pensant y manger quelque chose de vivant.
(Vous pouvez le revoir en vidéo dans cet article)

Le kaka est plutôt dur à apercevoir, une fois encore le zoo d’Auckland nous a sauvé la mise !

Il en reste bien d’autres à découvrir et vous pouvez avoir un aperçu en jetant un oeil à notre album photo sur la faune de Nouvelle-Zélande.

Les prochains animaux qu’on devrait apercevoir dans les semaines à venir devraient être plus du genre à grimper aux arbres ou d’autres à remuer leurs grandes oreilles…

Au pays du free camping ?

Pour ceux qui désirent aussi visiter ce pays enchanteur et s’essayer comme nous au camping, voici notre avis et nos astuces pour camper en toute liberté et pour (presque) rien en Nouvelle-Zélande.

La Nouvelle-Zélande était peut-être, il n’y a qu’une poussière d’années, le bastion des free campeurs, mais hélàs mes amis routards, vous qui rêvez de sillonner les routes et vous arrêter quand bon vous semble dans des décors de rêve et sans débourser un centime… Vous devez le savoir : free camper au pays des kiwis n’est plus si facile.

Car s’il y a quantité d’espaces sauvages et des prairies à perte de vue, il y a aussi, bien trop souvent, des clôtures qui vous empêchent d’approcher de plus prêt les petits coins de verdures

De même que la moindre route, le moindre semblant de chemin vous mène la plupart du temps à une maison.

Ensuite, la loi s’est durcie l’année dernière, et si vous avez le malheur de camper lorsque ce n’est pas autorisé, vous pouvez avoir une amende de $200 par personne… En dépit de cette loi nationale, les choses ne sont pas si claires. Chaque district établit sa propre règle, ses propres interdictions, et propose des aires de camping gratuites ou très peu chères, qui fonctionnent différemment selon les types de véhicules. Il y a donc des régions comme le Coromandel ou Golden Bay où vous n’aurez le droit de free camper nulle part, et d’autres comme Hawke’s bay où vous trouverez des aires de free camping à foison. ll devient donc vraiment difficile de s’y retrouver, avec toutes ces différentes règles…

Alors, si comme nous vous n’avez pas envie de rouler des heures à la recherche d’un coin tranquille où ronfler, et si l’idée de vous faire réveiller par la police ne vous séduit pas particulièrement, voici quelques tuyaux qui pourraient vous être utiles :

-Essayez donc les campings du DOC ! D’accord il vous faut souvent débourser quelques dollars, mais si peu. Et cela aide à la conservation du patrimoine naturel du pays ! Vous serez alors assurés de dormir tranquilles dans des coins souvent magnifiques…

-Ce site est à consulter absolument (c’est notre bible de campeurs en Nouvelle-Zélande) : rankers. Il vous indique toutes les aires où vous pouvez camper gratuitement, mais aussi les campings à bas prix (coûtant moins de $10).

Souvent, les aires de camping gratuites sont réservées aux « self-contained » (c’est-à-dire les vrais camping-cars, qui peuvent contenir leurs eaux usées). Mais s’il y a des toilettes à disposition, vous avez le droit de camper même si vous ne disposez que d’un van ou d’une voiture (voyez donc le tableau plus bas).

From Camping our Way

D’ailleurs si vous voulez d’avantage d’informations officielles sur le camping en terre kiwie, visitez aussi ce site : Camping our Way

Maintenant si vous êtes un gitan propret, sachez que la plupart des villes et des tas de petits villages possèdent des douches publiques. Pour les trouver demandez aux i-sites. Vous en trouverez aussi souvent dans les marinas, les stades, et sinon il existe toujours les piscines.

Autres facilités mises à disposition des routards et autres energumènes qui passent leurs journées au grand vent : les aires de pique-nique. Elles foisonnent en Nouvelle-Zélande, du jamais vu ! Vous trouverez toujours une petite table de pique-nique dans une réserve bucolique… Avec assez souvent un barbecue public !

N’est-ce pas fabuleux ? Ah, et n’oublions pas les cabinets d’aisance ! Il y en a partout, même dans les coins les plus reculés et inhabités

Et toujours fournis de papier toilette ! Au point que je me demande s’il n’y a pas un toilette public par habitant…

Voyez-vous, il est toujours possible de parcourir le pays en van, en toute liberté et sans trouble.

Il suffit simplement de s’organiser un peu. Et là : vous serez le roi du camping !
Bonne route et bonne vie manouche à vous, amis voyageurs !

Adieux cher van

Cher van, toute une année tu nous as transportés à travers les routes néo-zélandaises. Tu n’as pas failli face aux gravel roads et aux nombreux dénivelés, en dépit des jeunes voitures impénitentes qui te dépassaient, fierottes ! Fidèle monture de ferraille, tu nous as toujours conduits au bout de notre route. Et c’est en passant nos nuits au bord des plages désertes, au cœur des fougères arborescentes, ou au pied des montagnes folles… Que nous avons savouré notre chance. Nous avons adoré cette vie de nomade et ce goût grisant de liberté !

Toute une année durant, tu as été notre unique bien matériel, notre maison de 5m², notre palace de polly pockett. Et c’était le fait d’avoir si peu qui devenait notre richesse. Ces soirées seuls dans la forêt où il n’y a rien d’autres à faire qu’à déguster le temps et le silence.

Pêcher, lire, rêver, discuter, et même jouer au rummikub… Ces nuits d’hiver où nos deux rechauds devenaient nos cheminées réconfortantes…

Ces matins au soleil où l’on restait des heures, tasse de thé à la main, tartine de beurre, banane et sirop d’érable à la bouche (le péché mignon de Sylvain), à regarder la mer…

C’est vrai que les douches n’étaient pas quotidiennes, qu’Internet nous manquait un peu. Mais on se sentait si proches des oiseaux, des arbres, et du vent ! Et puis les choses ordinaires -un frigidaire, une prise électrique, un four- devenaient un vrai luxe que l’on savourait avec délice quand on séjournait chez les familles. Une douche chaude ! Le miracle de la sainte vierge (pardon Mamie, j’exagère un peu)…

Et pourtant nous t’avons quitté, un beau jour de printemps. Un an de parcouru avec toi, et il nous faut déjà partir de Nouvelle-Zélande. Les yeux du jeune Kiwi qui t’a choisi ont brillé dès qu’ils se sont posés sur toi. Ce gars n’a pas hésité, il t’a tout de suite emporté. Et tu as disparu de notre vue, de notre vie, si vite !

Adieux fidèle compagnon, vaisseau de notre odyssée, cher vanou… La vie à ton bord était bien douce.

Au Sud de la Nouvelle-Calédonie

A l’extrême sud de la Nouvelle-Calédonie, se trouve l’île des Pins la bien connue.

Nous y avons passé prêt de cinq jours, dans un décor de carte postale. Tout y était : le sable blanc qui glisse sous les pieds, l’eau turquoise et limpide où s’agitent des poissons multicolores, les incontournables cocotiers…

Les pins colonnaires, particularité du coin, apparaissant comme cerise sur le gâteau.

Alors bien sûr nos activités correspondaient au cliché de l’île paradisiaque. Nous nous sommes régalés de noix de coco, de siestes bercées par le clapotis de l’eau, et de baignades en masque et tuba à s’extasier sur la faune marine .

La promenade en pirogue à voile nous a transportés dans la baie d’Upi, remarquables pour ses gros rochers qui poussent comme des nuages.

De là nous avons rejoint la baie d’Oro, avec son incroyable aquarium naturel, où tellement de poissons vous entourent qu’il semble n’y avoir plus place pour nager.

Et, pour la fin du séjour malheureusement assombri de lourds nuages

Nous avons parcouru le reste de l’île en scooter.

Ah ! C’est qu’on était bien sur ce bout de sable !

Nous avons planté notre tente au camping Nataiwatch tout en paillotes, et l’ambiance était chaleureuse le soir, lorsque le feu réunissait autour de lui tout les campeurs venus des quatre coins de la France.

Après ce voyage en terre paradisiaque, nous avons retrouvé nos amis Pauline et Nicolas que nous avons rencontrés en Nouvelle-Zélande.

Nous sommes partis pour une virée intrépide à travers les terres rouge pétard de la pointe sud de la grande terre.

Nous avons ouvert grand nos yeux face aux paysages fauves du parc de la Rivière Bleue.

C’est dans ses sous-bois qu’il nous a été facile de rencontrer des cagous qui passaient par là. Ils marchaient tout prêt de nous d’un pas prudent, comme sur la pointe des pieds…

Seuls au milieu des terres sanglantes, nous étions les rois de la piste !

Le rouge vif aguichait notre regard, il maquillait même les plages.

Au cap N’Doua nous avons longuement scruté l’horizon, à la recherche d’une baleine qui se promènerait par là…

En vain hélàs !

Pour clôturer notre superbe road-trip, nous avons passé une nuit à camper prêt des Chutes de la Madeleine

Au bord de la rivière avec un ponton privatif.

Nous avons fait nos adieux à la Nouvelle-Calédonie le matin, admiratifs devant les reflets parfaits de l’eau.

On se souviendra de ces bons moments passés tous les quatre !

Nous voici donc revenus en Nouvelle-Zélande. Hélàs, notre retour a la saveur morose et déjà nostalgique de la rentrée des classes, de la fin des vacances… Nous ne restons au pays du long nuage blanc que le temps de vendre notre cher van ! Finis donc les road-trips enthousiastes à travers les routes magiques de Nouvelle-Zélande. Mais une fois notre camion vendu, nous serons libres de rentrer, à petits pas, vers notre pays d’origine…

Dans la brousse calédonienne

Nous voici partis pour un petit tour de la grande terre, avec notre minuscule voiture de location, qui a drôle allure au milieu de tous les pick up. Il faut dire qu’avec tous ces nids de poules, on comprend l’utilisation des 4×4 !

Nous commençons par la côte ouest, terre aride de cowboys et de fermiers. Nous dormons sur des plages belles et tranquilles, chaque matin on se réveille aux aurores avec les oiseaux, et je prends une première photo en même temps que mes yeux s’éveillent sur la mer.

A Bourail, nous adorons particulièrement la baie des tortues, décorée de magnifiques pins colonnaires.

Nous y rencontrons le serpent du coin : un tricot rayé. Fort heureusement il n’est pas agressif, car son venin est mortel !

Dire que Sylvain a presque marché dessus…

A Voh, nous grimpons dans les montagnes pour tenter d’apercevoir le célèbre cœur dans la mangrove, photographié par Yann Arthus Bertrand.

Mais hélas, on distingue mal le coeur vu de la montagne !

A la presque île de Foé, nous parvenons à un petit village de pêcheurs kanaks pour y planter notre tente.

C’est un petit havre de paix où l’on observe la pêche au filet, et où tous les ados du coin viennent nous serrer la main et nous regardent avec curiosité.

Quand on arrive à la pointe nord de l’île, on sent la solitude qui imprègne les paysages, les sons, nous-même.

Nous voici sans doute au bout du bout du monde. Nous arrivons à la paisible plage de Nennon pour y passer la nuit, et la baie est pour nous seuls ce soir là.

Lorsque l’on parvient à la côte est, la nature change brusquement

Nous nous trouvons au beau milieu d’un grand jardin, aux pieds de magnifique falaises. Entourés de verdure, de bananiers et de cocotiers, nous avançons à 30 à l’heure sur les petites routes charmantes

Et on admire les nombreuses guérites.

Les gens sont tout sourire et nous saluent de la main. La vie ici semble facile et heureuse.

Un soir nous campons au milieu des cocotiers

Et nous découvrons par surprise à la nuit tombée que l’herbe tendre est envahie partout de coquillages de toutes formes, de toutes tailles… Et qui bougent ! Nous voici en plein bal de Bernard-l’hermites !

Nous adorons aussi Hienghène et ses superbes roches : la poule couveuse et les falaises de Lindéralique.

C’est au camping, entourés de ces roches noires et collés à la mer où nous nous amusons en masque et tuba, que nous rencontrons Edouard et Gaëlle : deux baroudeurs des îles qui nous invitent à partager leur bonne pêche du jour…

Quel régal et quelle bonne rencontre !

Par contre c’est un peu tristes que nous croisons partout des chiens errants et misérables. Affamés, ils sucent des bouts d’écorce de noix de coco… Ils s’adonnent toutefois à la randonnée avec passion ! Où que l’on aille ils insistent pour nous accompagner, et si on les chasse ils nous suivent en cachette.

Les filous !

Avant de revenir à Nouméa, nous traversons les mines de nickel pour rejoindre la côte ouest.

Nous parvenons à Farino « la petite Suisse » de la Nouvelle Calédonie, et nous nous baladons dans le parc des Grandes Fougères.

Fort joli ! Mais venant de Nouvelle-Zélande… On trouve qu’il y a bien peu de fougères..

Notre road-trip est déjà fini hélas… Mais on se console bien vite. Car nous avons rejoins l’île des Pins !